Plateforme Panafricaniste de réflexion et d'actions
A la Une....
Pour un cadre unitaire des forces vives
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Nous saluons la volonté exprimée par le nouveau régime en place au Sénégal de sortir de la domination néocoloniale que subit notre pays à l’instar de la majorité des pays africains.
Nous soutenons les mesures concernant le démantèlement des bases militaires française, l’occupation anarchique et les constructions empiétant sur le domaine public, maritime ou sur les forêts classées, ainsi que la politique de reddition des comptes.Tout comme la résolution de renégocier les contrats miniers, les licences d’opérateurs audiovisuels, ainsi que la volonté de repenser les partenariats internationaux.

(Fin)

(4ème partie)
et d’Echanges pour l’Unité Panafricaine
(R.I.S.E. - U.P.)
Explorer par thème....
(partie 3)
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Elle est une sorte de transcription juridique des principes régissant les types de relations sociales et économiques que les forces dominantes d’une société donnée jugent nécessaires à la perpétuation des valeurs, principes et intérêts auxquels elles tiennent. Ces derniers préexistent à sa rédaction, et
(partie 2)
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Sommes-nous prêts à sortir de ce conformisme paralysant toute innovation sociale, remettre en question les idées reçues ainsi que les pratiques sociales qui contribuent à maintenir le statu quo néo colonial ?
(partie 1)
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Cette jeunesse combattante, qui avait placé son espoir dans le mouvement des patriotes et son leader qui pour eux, incarnait « l’anti système », assiste maintenant ébahie et presque incrédule, à la sanglante répression que l’ordre impérialiste inflige, par procuration, aux peuples en lutte à chaque velléité de rupture contre l’injuste système néocolonial, afin de neutraliser par la peur, et pour longtemps encore, tout projet de libération.
L’une des faiblesses de nos mouvements politiques, ne réside-t-elle pas dans leur incapacité à inscrire dans la durée le combat contre les forces oppressives, à garder vivace la flamme de la résistance, faute de ne pas tirer suffisamment profit des enseignements de l’histoire politique de nos pays ?
Le projet "Green Saara"~~~~~~~
Sénégal, l'heure de la véritable rupture~~~~~~~
Dernière vidéo....
Entretien avec Sidya Diop~~~~~~~
Liberté et Justice au Sénégal~~~~~~~
Nous déplorons les violences lors de ces évènements les actes de vandalisme et regrettons encore une fois les pertes en vies humaines qui pourraient être évitées.
Notre pays, le Sénégal, connait depuis quelques années une situation critique caractérisée par la recrudescence des violences physiques et psychologiques envers les populations :
- Des violences qui se traduisent par la constante dégradation des conditions de vie des populations victimes et d’un coût de plus en plus élevé de la vie ;
- Une prédation éhontée du patrimoine foncier en milieu rural comme en milieu urbain ; le dévoiement des institutions à travers l’accaparement de l’appareil d’Etat, en utilisant son patrimoine foncier et financier, des biens publics pour entretenir une clientèle politique ;
- L’instrumentalisation des institutions judiciaires, des forces de sécurité et de défense à des fins politiciennes. Les différents abus de pouvoir ainsi que le la prolifération de milices pour réprimer les populations, opposants politiques et membres de la société civile, les arrestations et emprisonnements arbitraires et les entraves à la liberté d’expression et de réunion ;
- L’acharnement contre les membres de l’opposition particulièrement du leader du PASTEF et des membres de son parti, ainsi que la récente condamnation de ce dernier au mépris du respect des principes les plus élémentaires du droit et du bon sens.
Patriotisme, Néocoloniaslime
et lutte contre l’impérialisme(fin)~~~~~~~
et lutte contre l’impérialisme
La lutte anti impérialiste commence au niveau national, par la reconquête du pouvoir politique, par les forces les plus révolutionnaires du peuple, animées d’un fort sentiment patriotique qui aspirent à se libérer du joug néocolonial.
Pouvons-nous nous plaindre de la mauvaise qualité de notre leadership tout en continuant de contribuer à sa reproduction ?
Avec des campagnes électorales qui ressemblent beaucoup plus à une foire d’empoigne qu’à un rendez-vous pendant lequel un peuple se « replie sur lui-même ». Une fraction importante du corps électoral parait inconsciente des véritables enjeux que représentent les élections, car beaucoup d’électeurs sont payés pour « faire foule » lors des rassemblements, ou pour « donner ou plutôt vendre leur voix » lors du vote.
Des électeurs qui, loin de s’interroger sur l’origine de la fortune de leurs donateurs, font même de ces actes de « générosité » intéressées, un critère de sélection de candidats dont la première vertu serait d’être « actif dans le social » comme on le dit au Sénégal. « Le social » se réduisant à ces dons qui maintiennent leurs bénéficiaires dans une permanente précarité. Parce qu’ils les condamnent à fréquenter des hôpitaux sous équipés, des routes impraticables, à envoyer leurs enfants dans des écoles en déliquescence, avec des dirigeants qui les méprisent.
Devrait–on s’étonner de la mauvaise qualité du leadership dans nos pays lorsqu’on élit ses dirigeants avec cette extrême légèreté ?
Appel à un sursaut citoyen
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Nous adressons cette lettre aux différents acteurs politiques, activistes et citoyens, à propos de la délicate et inquiétante situation qui prévaut dans notre pays.
Avant le début de la pandémie et du confinement qui s‘en est suivi, nous avions perçu, comme beaucoup d’entre nous, des signes alarmants qui nous ont poussés à écrire la « Lettre au peuple sénégalais ».
Le but de cette lettre était de susciter une réflexion collective sur notre condition, non seulement en tant que Sénégalais mais de façon globale, en tant qu’Africain, et par la même occasion faire le bilan de nos « indépendances ».
Nous voulions surtout attirer l’attention sur les différentes formes de violences et abus de pouvoir dont sont victimes les populations, que ce soit entre les gouvernants et les gouvernés, autorités policières, judiciaires, administratives ou entre concitoyens eux-mêmes. Notre objectif était de chercher les moyens de réinstaurer un véritable dialogue national loin des préoccupations purement « politiciennes ».
Malheureusement, la crise sanitaire nous a empêchés de poursuivre ce projet. [...]
Patriotisme, Néocoloniaslime
et lutte contre l’impérialisme(1ère partie)~~~~~~~
et lutte contre l’impérialisme
La récente évocation, par le chef du parti d’opposition au Sénégal, Ousmane Sonko, sur le rôle de nos forces armées au sein du système impérialiste occidental à travers la « Minusma », a suscité de vives réactions, de la part de certains hauts responsables de nos institutions militaires, sans argumentaire solide.
Cette question, qui ne concerne pas uniquement les forces armées, devrait être une opportunité de relancer le débat sur notre « indépendance » après plus d’un demi-siècle, a été esquivée avec une suspecte facilité.
Ces réactions expriment, soit la confusion qui habite les membres de la classe dirigeante sénégalaise, soit leur duplicité, ou les deux à la fois. Confusion qui naît de notre obstiné refus de réfléchir sur les causes profondes de notre désastreuse condition collective.
La question soulevée, celle de notre inféodation au système impérialiste est d’une importance capitale qu’il nous faut aborder avec courage si nous voulons transformer notre condition.
Quel est le sens de notre combat ?
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C’est parce que je suis contre toute atteinte à la Dignité Humaine et faisant partie en tant qu’Africain, d’une communauté dont l’humanité n’a cessé d’être bafoué depuis des siècles, que je suis panafricaniste.
Le panafricanisme est une idéologie de combat politique, qui reflète nos expériences sociales historiques collectives, qui me semble la mieux adaptée pour combattre un système oppressif qui utilise la race, la nationalité pour étouffer la pleine expression de notre humanité.
C’est seulement dans l’unité que nous pourrions faire face aux agressions impérialistes d’où qu’elles proviennent.
Repenser notre système éducatif~~~~~~~
Nous sommes tant habitués à ces mouvements d’humeur des élèves que nous n’y prêtons plus d’importance. Parce que nous vivons dans un pays où nous n’avons pas l’habitude d’écouter la jeunesse qu’elle soit scolarisée ou non.
Les évènements de mars 2021 auraient dû être une opportunité pour prêter une oreille attentive à la jeunesse, d’initier une réflexion critique sur les responsabilités des différents acteurs chargés de son éducation, que sont l’État, les parents, les enseignants, en somme, l’ensemble de la société.
Cette jeunesse est une fois de plus prise en otage par des adultes qui semblent être peu préoccupés par leur sort, un État négligent, des syndicalistes qui mettent des revendications corporatistes, aussi légitimes qu’elles puissent être, au-dessus de l’intérêt national et des parents quasi indifférents.
Solidarité au peuple malien~~~~~~~
Nous condamnons l’embargo de la CDEAO contre le Mali. Cette décision est la preuve que ces institutions sont inféodées aux intérêts et agendas de puissances étrangères qui ne prennent même plus la peine de cacher leurs desseins.
Toutefois, nous invitons nos frères Africains à s’interroger, avec lucidité, si ces types de condamnations ajoutent une réelle « force matérielle » à la lutte des peuples sur le terrain. Quelle est la probabilité que nos différentes publications atteignent leurs cibles ? Notre soutien moral ou notre indignation suffisent-t-ils pour transformer la condition des peuples ?
Depuis l’assassinat du président Khadaffi, nous constatons une recrudescence des attaques et tentatives de déstabilisation sur notre continent. Qu’avons-nous fait depuis ? Nous ne faisons que nous contenter de dénoncer des actes sans prendre aucune mesure proactive.
Quels sont les dispositifs mis en place à l’échelle globale pour parer aux conséquences des sanctions sur les populations ? Existe-t–il des moyens de pression sur les différents Etats responsables de la situation ? Nous semblons être réfractaires à toute forme d’organisation, préférons centrer le combat autour d’individus et d’évènements au lieu d’objectifs, d’agendas comme le font les autres nations.
Nous ne pouvons pas designer des dirigeants pour les seuls responsables de notre destin, ce combat nous concerne tous. La lutte pour l’indépendance d’un pays concerne le peuple. Nous ne pouvons pas articuler le combat panafricaniste autour d’individus qui sont plus vulnérables que les chefs d’Etat disposant d’armée et de force de police, qui ont été éliminés et qui continuent d’être intimidés sous nos yeux. Nous contenter de pointer le doigt sur l’Occident, ne nous fera pas non plus échapper à sa mainmise sur notre continent. Si ceux qui ont fait de notre continent leur propriété peuvent se conduire avec une telle arrogance, c’est parce qu’ils savent justement, qu’avec cette mentalité qui consiste à déléguer nos responsabilités sur d’autres individus, ils n’auront pas beaucoup de soucis à se faire. Et si nous nous disions que chaque président africain assassiné, chaque pays déstabilisé, l’a été par notre lâche complicité, c’est pourquoi le même scénario peut se répéter continuellement.
Le combat pour la libération des africains ne se limite pas à publier des post ou faire des commentaires. A-t-on jamais vu les peuples qui menacent l’hégémonie des occidentaux dans leurs colonies aujourd’hui battre le pavé pour protester contre les pays impérialistes ? Par notre constante, nous donnons à ces derniers un pouvoir qu’ils ne détiennent même pas dans la réalité. Un peuple véritablement conscient ne passe pas son temps à surévaluer la force de ses ennemis.
Il est temps de nous concentrer sur nos propres forces, de nous organiser, d’utiliser plus de temps à réfléchir ensemble sur les solutions, qu’à décrire et commenter les actes posés par les autres nations.
Mobilisons-nous pour le Mali parce que c’est notre pays ! Refusons les frontires coloniales, la seule frontière qui compte c’est celle que nous avons conçu nous même !
POUR UNE AFRIQUE DEBOUT
Pour une agriculture de la Renaissance~~~~~~~
Malgré l’abondance des terres cultivables du continent et l’énorme potentiel de ses ressources en eaux, les rendements à l’hectare y sont parmi les plus faibles au monde.Pourtant le continent africain a, depuis plusieurs millénaires, connu des méthodes culturales très élaborées et performantes, qui contrairement à l’idée généralement répandue, n’étaient pas toutes majoritairement orientées vers la subsistance
Défendre le Panafricanisme~~~~~~~
C’est le moment crucial pour embrasser l’idéal « Panafricaniste ».
Il faudra au préalable défendre ce projet « unitaire » contre nos démons intérieurs ; contre tous ces groupes qui sèment la division sur des critères d’appartenance géographique, tribale, religieuse ou partisane. Il nous faut engager un combat résolu contre ces forces régressives qui cherchent à venir à bout de l’idéal panafricaniste, en l’orientant vers des chemins sans issues. Ce qui fait que nous nous contentons d’éternels discours et débats sans aucune implication pratique sur les questions urgentes qui affectent les populations africaines, ou faisons la promotion de fausses alternatives.
Reflexion sur la récente crise
au Sénégal
(Fin)~~~~~~~
Les maux de notre démocratie sont les maladies infantiles des institutions coloniales qui se sont aggravées : le clientélisme, la transhumance, les violences entre partisans, l’utilisation des autorités religieuses pour le contrôle et l’endoctrinement des populations. Tous ces éléments déjà présents durant la période coloniale, sont devenus plus sophistiqués après « la décolonisation ».
Ce système qui confine le continent Africain au rôle de fournisseur de matières premières et de main d’œuvre à bon marché, explique le caractère embryonnaire du tissu industriel de la majorité de nos pays, qui se réduit essentiellement aux industries les plus nocives, aussi bien au niveau économique qu’environnemental, la faiblesse de la création d’emplois et la croissance de la pauvreté.
Reflexion sur la récente crise
au Sénégal
(2eme partie)~~~~~~~
Si la jeunesse suffisait pour être l’espoir d’un pays, le monde se porterait mieux aujourd’hui. N’est-ce pas les jeunes d’hier qui sont au pouvoir aujourd’hui ?
Quel sens de notre existence sur terre transmettons-nous à la jeune génération ?
« Souffles Panafricains » rend un vibrant hommage
à la jeunesse sénégalaise et salue son courage
et sa détermination dans le combat pour la Liberté et la Justice.
Nous regrettons les pertes en vies humaines et compatissons avec leurs familles ainsi que celles des blessés et partageons leur douleur.
Reflexion sur la récente crise
au Sénégal
(1ère partie)
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Nous ne devons, sous aucun prétexte, continuer d’accepter que des individus perdent leurs vies, pour rien, pour de simples alternances sans changements profonds.
Le moment est venu de procéder une réflexion collective sur notre condition de façon radicale.
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« Souffles Panafricains » condamne les arrestations arbitraires de militants et activistes au Sénégal. Ces arrestations sont des signes évidents d’une dérive autocratique se traduisant par les restrictions des libertés publiques.
Nous invitons toutes les forces vives du Sénégal et de la Diaspora à se mobiliser pour la libération de tous les prisonniers politiques et surtout libérer le peuple sénégalais des griffes de l’oppression. Nous rendons un vibrant hommage à la jeunesse sénégalaise et saluons son courage et sa détermination dans le combat pour la Liberté et la Justice. Nous invitons les dirigeants du Sénégal à faire preuve de sagesse, en faisant tout leur possible pour sortir grandis dans cette crise, et éviter des situations regrettables.
Nous regrettons les pertes en vies humaines et compatissons avec leurs familles ainsi que celles des blessés et partageons leur douleur.
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Dire Non à la servitude
L’ordre impérialiste dominant a grand intérêt à produire un discours dont l’objectif principal est de cacher la violence qui le soutient, ainsi que ses ravages sur la vie des populations dont il ne présente que le côté sombre.
Ne sommes-nous pas tous familiers de ces narrations médiatiques (interviews d’écrivains, documentaires, films), dont la trame fait de n’importe quelle expérience, vécue au sein d’un « foyer Africain », comme étant « une expérience africaine » ? C’est comme ça que ça se passe en Afrique », entendra-t-on souvent de la bouche du narrateur qui, très probablement, n’aura que très peu voyagé à l’intérieur du continent. Ces narrations qui ridiculisent et infantilisent les populations africaines visent à mettre à mal notre fierté dans notre identité collective.
Elles véhiculent, de façon ouverte, les valeurs dominantes qui nous maintiennent dans la sujétion, influencent, valident les positions et postures politiques « correctes », les modalités d’opposition et de résistances appropriées. En un mot, elles servent l’agenda impérialiste dans sa volonté de maintenir le statu quo.
Ces procédés relèvent d’une stratégie de guerre médiatique, d’un système qui cherche à convaincre un public, souvent « volontairement » candide, vivant aussi bien en son « centre » que dans sa « périphérie », que les agressions coloniales
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Traverser les ombres de l'impérialisme
Nous publions avec l’aimable autorisation des éditions « Seven Saara », l’introduction de notre prochain essai intitulé « Traverser les ombres de l’impérialisme ».
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« Nous avons encore renforcé les forces militaires les plus puissantes de l’histoire du monde. Plus tôt cette année, le Président a promulgué la plus forte augmentation de notre défense nationale depuis l'époque de Ronald Reagan - 716 milliards de dollars pour étendre notre domination militaire dans tous les domaines. Nous modernisons notre arsenal nucléaire, nous déployons et développons de nouveaux chasseurs et bombardiers à la pointe de la technologie, nous construisons une nouvelle génération de porte-avions et de navires de guerre et nous investissons comme jamais auparavant dans nos forces armées. Cela comprend le lancement du processus d'établissement de la US Space Force pour assurer notre domination continue dans l'espace, ainsi que l'autorisation d'accroître la capacité du cyber-monde à renforcer la dissuasion contre nos adversaires ».1
Nous invitons les organisations panafricanistes, les progressistes du continent africain et du monde entier ainsi que tous ceux qui sont épris de paix, de justice et de liberté à se mobiliser pour exiger la libération immédiate de l’activiste sénégalais Guy Marius Sagna et ses camarades arbitrairement détenus.
Peut-on emprisonner des citoyens dont le seul tort est de s’être réunis, pour marcher ensemble dans les rues de leur pays, afin d’exprimer leur mécontentement sur des questions d’intérêt national, sous le prétexte qu’ils n’avaient pas d’autorisation, alors qu’on laisse des individus, dans le cadre de leurs préoccupations purement privées, bloquer impunément les artères principales de leur quartier, de leur ville ?
Nous appelons également les membres de la société la société civile, les organisations politiques, syndicales, religieuses et tous les citoyens, de faire montre de plus de patriotisme, en prenant fermement et résolument la défense de ceux qui se battent pour l’intérêt commun, la Justice et la Vérité ; de travailler ensemble pour la libération non seulement de Guy Marius Sagna et ses camarades, mais aussi du peuple sénégalais étouffé !
Ensemble pour mettre fin à cette spirale de recrudescence des inégalités, du règne de l’arbitraire, de l’intimidation, la répression, du bradage de nos ressources nationales, et de toutes sortes d’injustices !
Le Franc CFA
Les jeunes générations, montrent de plus en plus, leur ardent désir d’en finir avec la domination de leur continent. Cet engagement s’est s’exprimé dans l’espace dit « francophone », avec la campagne contre le franc CFA.
Si, celle-ci, a le mérite de mettre en lumière le système néocolonial, elle illustre le morcellement du corps social évoqué précédemment.
Si nous reconnaissons que le franc CFA constitue une atteinte à notre souveraineté nationale, elle n’est pas la seule atteinte à cette dernière et, ne devrait pas être isolée du contexte global de la domination que subissent nos pays. Celle qui fait que la structure économique globale de nos sociétés se trouve affectée, intégrée dans un système qui dépasse le cadre des pays « francophones ». Même le Nigeria, considéré comme l’un des géants du continent, n’échappe pas à cette domination, car son économie peut être paralysée dès que l’Occident se désintéressera de ses gisements pétroliers. Avons-nous suffisamment réfléchi sur le caractère artificiel de nos États, qui ne vivent principalement que de l’extraction et de l’exportation des ressources naturelles ; des Etats où la question foncière demeure encore brûlante ; des Etats où la souveraineté nationale est aussi menacée par des législations imposées par le biais de conventions internationales ; des pays où les forces armées et de police, semblent plus enclins à protéger les intérêts étrangers que leurs populations ?
Le Sénégal vient de sortir, il y a quelques mois, d’élections présidentielles après une période de tension marquée par une grande colère sociale contre les institutions politiques, parlementaires et judiciaires, sur fond de grèves récurrentes des différents secteurs professionnels les plus importants tels que les services de santé, et de l’enseignement. Face à cette colère, les réponses de la classe politique, quelle que soit le mouvement, semblent presque identiques.
Afrique, l'Appel de l'Honneur
Cet essai aborde de façon succincte les mécanismes du néocolonialisme, que nous espérons pouvoir traiter plus en profondeur plus tard. Ce livre est une tentative d’expliquer les raisons qui nous ont poussé, à inviter les Africains à se mobiliser sur le sort du continent, il y a plus de dix ans de cela, autour d’un projet que nous avions dénommé : « Mouvement pour la Renaissance Africaine », et dont la plateforme « Rise-Up » est une version nouvelle de la composante politique.
C’est une exhortation à la réflexion et à l’action, ce projet ne peut qu’être une entreprise collective car nous n’avons pas la prétention de pouvoir « libérer personne », tout ce que l’on peut faire c’est inciter à s’organiser, coopérer pour faire avancer le combat pour plus de justice en Afrique et dans le monde.
Nous devons dans cette perspective interroger de façon critique tous les discours et les différentes idéologies qui rivalisent pour accéder aux esprits des Africains, qui cherchent à persuader les populations et à remodeler nos sociétés.
Notre projet, est de parler de notre histoire et de nos expériences, à partir de notre propre perspective ; d’analyser l’histoire contemporain des Africains dans leur contexte qui est essentiellement un contexte de domination ; d’interroger les discours et silences des disciplines académiques, leur prétendu neutralité et objectivité, d’encourager la production de connaissances vers la reconstruction de la vie politique et sociale des Africains et de l’humanité toute entière.
Le livre « Afrique, l’Appel de l’Honneur » est disponible en format livre et E-book dans notre librairie.
Sidya Diop
Fin de procédure et déni de racisme
Après plus d’une année de procédure pour information préoccupante, éprouvante intellectuellement et émotionnellement pour notre famille et particulièrement pesante pour nos enfants, nous avons reçu un courrier de la cour d’appel daté du 14 septembre 2018, ordonnant « le classement de la procédure » ; qui dit que la mesure d’investigation a permis d’évaluer que « les mineurs ne montrent pas de signe de souffrance », que « le service ne sollicite pas de mesure d’assistance éducative en raison de l’investissement des parents et de leur aptitude à faire face à leurs besoins ».
Ce serait trop beau si cela pouvait se terminer sur ces notes positives, car...
R.I.S.E. - U.P.
International Network of Solidarity and Trade for Pan-African Unity
Considering that, after more than a quarter century of pseudo - independences, our countries remain, in their large majority vassal-states, led by agents of the neocolonial order, who serve foreign interests.
People’s Dignity and Rights has been highly compromised by this political “class” which operates with the support of a “local economic bourgeoisie” and scholars without any patriotic fervor, who depends principally from grants, subsidies and others type of support, from foreign institutions and corporations.
Réseau International de Solidarité et d’Echanges pour l’Unité Panafricaine : R.I.S.E. - U.P.
Devant le constat, qu’après plus d’un demi siècle de pseudo indépendances, nos pays demeurent, dans leur majorité, des Etats-vassaux, dirigés par des agents de la domination néocoloniale et servent des intérêts étrangers.
Individu versus communauté ?
Le mythe de l’individualisme, expression d’une légitime quête de liberté au sortir de plusieurs siècles d’oppression et d’exploitation de l’individu par les monarques, les serfs et l’Eglise. Cette quête de liberté s’est manifestée par un ardent désir d’indépendance individuelle et d’émancipation des liens de solidarités traditionnels, principalement par l’affirmation d’une libération de l’homme vis-à-vis de Dieu.
Mais hélas, tout laisse à croire, que l’homme ne s’est libéré de la loi divine, que pour tomber dans les rets plus subtils, de la loi humaine qui, grâce à de puissants moyens de persuasion, ne fait que protéger et perpétuer les conditions d’enrichissement des plus riches, réduisant ainsi la « Liberté » de l’individu à la liberté de produire pour consommer.
Dans leur volonté de nous rejeter hors des sentiers de l’Histoire humaine et de souligner la nature exceptionnelle des Européens, beaucoup d’ethnologues ont voulu nous faire croire que, l’une des différences majeures des sociétés occidentales modernes d’avec nos sociétés dites primitives portait justement sur la place de l’individu. Que le rôle de l’individu apparaît comme l’une des variables les plus fondamentales. Que nos sociétés, en ne valorisant pas l’individu, étoufferaient ainsi tout sens de la responsabilité, d’indépendance et capacité d’innovation ; ce qui serait à l’origine de la léthargie du continent africain.
Rien de plus faux, que de considérer que les cultures africaines en général ne valorisent pas l’individu et n’encouragent pas l’indépendance et le développement de l’individualité, ou que l’individu serait plus libre en Occident.
Dans toutes les sociétés, l’individu doit rendre compte de ses actes et se soumettre à une autorité supérieure qui organise et fixe par des lois, les bornes de sa liberté.
Toute société pour maintenir l’équilibre social, limite les libertés individuelles, en fonction des objectifs qu’elle juge conforme aux valeurs qu’elle chérit.
En Afrique, tout comme en Europe, la communauté par l’intermédiaire de la puissance publique, intervient et encadre dans la vie, l’éducation de l’individu. Ce n’est pas seulement en Afrique « qu'on a besoin de tout un village pour éduquer un enfant ». C’est le cas aussi en Europe, seules les modalités d’interventions diffèrent. Là où l’enfant n’est pas soumis au contrôle des proches voisins, les services sociaux et institutions judiciaires s’en chargent et prennent souvent des décisions qu’aucun voisin en Afrique ne pourrait se permettre, par exemple retirer la garde d’un enfant à sa famille pour le placer dans des institutions spécialisées. - Extrait du livre "Afrique, l'Appel de l'Honneur" p.96 -
Small axe interface
Pour promouvoir nos idées sur le modèle de développement économique, nous disposons d’une structure :
« Small Axe Interface » a pour ambition de servir de carrefour entre les différents acteurs culturels et économiques de la Diaspora et du continent ; avec comme objectif, d’apporter sa modeste contribution pour permettre l’émergence d’un tissu économique moderne et performant, en essayant de transformer les défis sociaux en opportunités économiques.
« Small Axe Interface » propose aux agents institutionnels, économiques et culturels : Conseils, Formations et Organisation d’événements.
Il opère en combinant engagement social et objectifs économiques. Il comporte donc un volet associatif et un volet entrepreneurial.
- Favoriser une meilleure implication des populations locales et de la diaspora, dans le progrès économique et social de leur pays.
- Initier des actions pour soutenir les efforts de développement local entrepris par les collectivités locales dans plusieurs domaines dont l’économie, l’éducation, la culture.
- Créer des entreprises censées développer et assurer la pérennité des actions initiées dans le domaine social.
- Participer à la création d’emplois à travers l’organisation et la modernisation du circuit économique et commercial intérieur.
Objectifs généraux
- Valorisation des patrimoines culturels et naturels et locaux,
- Favoriser l’autonomie et l’insertion sociale et professionnelle des jeunes,
- Redynamiser les communautés villageoises, en les accompagnants dans leurs tentatives d’acquérir plus d’autonomie dans la gestion et la mise en valeur de leurs collectivités,
- Renforcer les capacités des artisans par l’accompagnement dans leurs méthodes de travail, la formation à la gestion de leurs activités,
- Etablir des liens de collaboration plus étroits entre le monde artisanal et agricole,
- Participer à la structuration du tissu économique et commercial.



